Pour évoquer le rôle de MPC Paris, l’auteur souligne que « grâce à la superviseuse VFX de MPC, Lise Fischer, Demoustier réussit la prouesse d’intégrer les personnages directement dans les photographies de chantier de l’époque ». L’article insiste sur l’idée que la fabrication numérique n’a pas pour objectif d’inventer des décors inexistants mais au contraire de replacer les corps et les scènes dans un réel documenté : « Au lieu de créer des décors impossibles ou de la jouer incrustation sur fond vert…, l’inverse est proposé. » Les équipes de MPC ont ainsi recréé un environnement historique crédible, soutenu par un travail de restauration, de reconstitution et de compositing permettant aux personnages d’évoluer dans les images d’origine sans que le spectateur perçoive la séparation entre le tournage et l’archive.
Chroniques d’architecture rappelle que cette démarche donne à la Grande Arche un rôle central, presque narratif, où l’espace devient moteur du récit. L’article précise que « les effets visuels ne sont pas ici un simple outil de correction anachronique, mais une véritable écriture visuelle au service du film », mettant en avant la place de la post production image dans une esthétique de sobriété et de précision.
Pour découvrir l’analyse complète, les coulisses du film et l’ensemble des passages consacrés à MPC Paris, l’article original est disponible sur Chroniques d’architecture.
